Catégorie position : acrobatique
Bien entendu, ne choisissez pas, pour l’essayer, un jour où vous êtes fatigué : la brouette exige une participation active des deux
partenaires.
Pour commencer, la femme pose ses avant-bras sur des coussins de part et d’autre de la tête. A quatre pattes sur le tapis ou le carrelage,
elle offre au regard de l’homme le spectacle affriolant de sa croupe redressée. Debout derrière elle, il se saisit alors de ses chevilles, soulève ses fesses et serre les cuisses de sa partenaire
contre ses hanches ; puis, se fléchissant autant que nécessaire, il la pénètre vigoureusement ; la femme a maintenant le buste soulevé, les jambes repliées sous elle, genoux sur la poitrine. La
particularité de cette posture acrobatique, est de combiner efforts gymniques et sensations fortes : car la pénétration est profonde et violente. Les frottements rapides de la base de la verge et
des testicules de l’homme contre le pubis provoquent excitation et plaisir chez la femme. L’effet de la verge, qui semble "défoncer" son vagin, précipite l’orgasme. L’homme appréciera d’être
celui qui domine et dirige sa partenaire, la rudoyant jusqu’à l’assouvissement. Dans le feu de l’action, la femme peut se déplacer à travers la pièce, encourageant ainsi l’homme à accélérer le
va-et-vient de sa verge. Les contacts corporels entre l’homme et la femme sont limités, mais la tension musculaire, qu’impose la position, polarise le plaisir sur la vulve et le pénis.
@ bientôt... K...

Catégorie position : de dos
Il faut avoir connu l’insomnie amoureuse, pour comprendre à quel point le corps de l’aimée endormie exalte le désir physique de celui qui
l’observe. Alors que la femme s’est assoupie, épuisée de plaisir (ou simplement après une journée fatigante), l’homme, tenu éveillé par l’excitation sexuelle, éprouve l’envie de jouer avec le
corps de sa maîtresse. A moins que la rejoignant tardivement au lit, il s’émerveille de son corps abandonné au sommeil. Pas de précipitation, surtout ! Même si son pénis dressé est prêt à la
pénétrer, il se garde de brusquer sa partenaire ; retenant une jouissance hâtive, il savoure le spectacle de ce corps alangui. Il stimule lentement le sexe féminin avec la bouche ou la main
humide de salive ; il goûte chaque recoin intime de la femme : les petites lèvres, le clitoris qui gonfle sous ses caresses, la tendre peau périnéale. Il promène délicatement sa langue sur la
vulve qui s’échauffe et rougit, la glisse jusqu’à l’anus. Même si elle ne s’éveille pas encore, la femme s’ouvre déjà au plaisir.
C’est le moment de pénétrer la belle. Quelle posture choisir ? L’homme s’adapte évidemment à sa position, selon qu’elle est sur le dos, sur le coté ou sur le ventre : dans cette dernière
position, il soulèvera doucement ses fesses, afin de pouvoir glisser aisément son pénis dans le vagin. Peut-être dort-elle encore ? Ou plutôt, encore engourdie de sommeil, simule-t-elle
l’endormissement afin de jouir davantage de la situation ? Dans ce cas, l’homme reste maître du rythme et du mouvement. S’il tangue lentement et prolonge le coït, il ressentira l’éjaculation
comme un feu d’artifice de douceur ; la femme, au seuil de l’hypnose et entièrement vouée au plaisir du corps, lui dévoilera peut-être une sensualité encore inconnue : en elle se multiplient les
zones érogènes. Les contacts peau à peau la font davantage vibrer ; ses mouvements, comme au ralenti, procurent à chacun un exceptionnel sentiment d’union ; chaque parcelle de son vagin réagit à
la pénétration, rendant la fusion plus complète.
@ bientôt... K...
Joyeux Noel à toutes et à tous !!!
@ bientôt... K...
PS/ Semaine bien remplie qui s'annonce, je ne serai peut-être pas très présente... bonnes vacances à vous si vous en avez...
bisous @ bientôt... K...



Dimanche 23 décembre 2007

Catégorie position : de dos
Dans la posture de la balançoire, la femme, au-dessus de l’homme, lui tourne le dos. Celui-ci, en position assise, étend les jambes en les
écartant légèrement, incline le buste vers l’arrière en s’appuyant sur ses mains placées derrière lui, bras à peine fléchis. La femme s’agenouille sur lui, les jambes repliées de part et d’autre
de ses cuisses, et guide d’une main le pénis vers l’entrée de son vagin. Durant le coït, les deux partenaires jouent lentement de déhanchements et de coups de reins, imitant ainsi le mouvement
que l’on fait pour se balancer ; la femme le buste incliné vers l’avant, les mains se cramponnant aux cuisses de l’homme, accompagne naturellement ses coups de reins de roulements d’épaules,
offrant ainsi le spectacle charmant de l’ondulation de son corps.
A chaque fois, qu’elle s’incline, elle entraîne le pénis qui va et vient dans son vagin. Les mouvements de l’homme sont restreints, et se
limitent à soulever légèrement le bassin, tout en fléchissant les jambes pour accompagner son balancement ; de ce fait s’exerce une pression de son pubis contre celui de la femme, provoquant chez
les partenaires une excitation des plus agréables. La femme peut se redresser, se pencher à nouveau, se laissant porter par ses propres sensations.
@ bientôt... K...

Catégorie position : acrobatique
Quand elle est suffisamment excitée, quand son vagin est bien lubrifié et permet la pénétration, la femme replie ses jambes : glissant l’une sous
le corps de l’homme et passant l’autre au-dessus, elle enserre le bassin de son partenaire et se fait pénétrer en se collant contre lui.
L’homme a alors sous les yeux les fesses de la femme, bien écartées, et laissant admirer l’anus et la vulve. Ses mains sont libres pour une grande
variété de caresses qui n’oublieront pas les hanches ni les cuisses. Si la femme en manifeste le désir, ou la curiosité, l’homme peut pénétrer l’anus avec un doigt : les relations nerveuses très
étroites entre les fibres musculaires du sphincter de l’anus et celles des muscles de l’entrée du vagin font que l’excitation des unes se transmet aux autres et en multiplie les réactions.La
femme, elle, peut rester passive, accrochée aux jambes et au bassin de l’homme. Mais elle a aussi la possibilité de bouger les hanches, afin d’amplifier les sensations vaginales. Ses mains
parcourent les jambes de l’homme, des pieds jusqu’aux fesses. Malheureusement, ce qu’elle a à portée de bouche est peu sensible aux caresses des lèvres et de la langue, sauf peut-être les
orteils, que certaines adorent lécher, ce qui procure à certains de douces sensations.
@ bientôt... K...
Vendredi 21 décembre 2007
@ bientôt... K...
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