Catégorie position : de dos
L'homme est assis sur un rebord du lit, les pieds au sol. Il est préférable qu'il ait un appui également pour son dos. La femme, elle, reste sur
le lit. Elle s'agenouille comme une grenouille, dos à son partenaire, et s'empale sur le sexe. Les amants sont très proches. Dans cette position, la femme arrive facilement à bouger, comme un
batracien prêt à sauter. C'est qui imprimera le mouvement de va-et-vient en s'appuyant sur les mains et les jambes. Une pénétration aussi profonde nécessite de la femme qu'elle la contrôle. En
sachant que le sexe masculin est dirigé vers la zone érogène du point G, la femme a beaucoup plus de chances, dans la position des grenouilles, d'atteindre un orgasme phénoménal.
@ bientôt... K...
Par K...
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Vendredi 28 décembre 2007
Catégorie position : de dos
La détente est au rendez-vous. L'homme, allongé sur le dos, reçoit sa partenaire sur son propre corps. Celle-ci s'appuie sur ses coudes, au-dessus
des épaules de son amant. Elle replie ses jambes et pose délicatement ses pieds sur les genoux de Monsieur. La pénétrant, il engage le mouvement de va-et-vient en tenant sa partenaire par la
taille. La femme, au même instant, soulève et redescend son bassin en réponse aux assauts de l'homme qui sait la satisfaire.
C'est une évidence, mais la position de la déesse aux cheveux longs nécessite donc une parfaite coordination, digne des pratiques tantriques.
Chevauchant son partenaire, Madame peut, en toute impunité, laisser ses cheveux s'agiter sur le visage de Monsieur. Le parfum et la douce sensation de caresse raviront l'homme. Il pourra alors
toucher sa partenaire et aller jusqu'au clitoris. Des variantes de la déesse aux cheveux longs peuvent enfin naître selon la position des jambes, écartées ou non, des deux partenaires, laissant
ainsi chacun éprouver de nouvelles sensations. Madame saura également choisir d'arrêter son mouvement, laissant l'homme avoir le contrôle. Et vice et versa, la femme pouvant servir de guide.
Chacun varie alors la vitesse, le rythme ou la profondeur de la pénétration.
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Catégorie position : de dos
D’une posture amoureuse classique, “la levrette” à la “danse aux joyeuses faveurs”, il n’y a qu’une variation de mesure, qui vous emportera dans
une chorégraphie passionnée.
La femme s’agenouille sur le lit, le corps en avant, les fesses redressées, les cuisses largement écartées. Ses avant-bras et ses mains lui
servent d’appui : elle est ainsi dans une position de sphinx, fort suggestive pour son amant, qui verra certainement son désir se renforcer. Placé derrière elle, à genoux également, les jambes
serrées entre les siennes, il pénètre sa partenaire. A ce moment, la femme soulève son buste en prenant appui sur ses mains, puis se rapproche de la couche rapidement, à la façon d’un chat qui
arrondit le dos puis s’étire : ce mouvement provoque une bascule du bassin et des sensations agréables pour les deux amants. Lorsque la femme a les épaules en position haute, son bassin est en
position basse ; le pénis est repoussé vers l’extérieur de son vagin, à l’exception du gland. La femme répète le mouvement en l’accélérant autant qu’elle le peut : c’est donc elle qui mène la
danse. Ce qui n’empêche pas l’amant d’accompagner les ruades de sa maîtresse. Ainsi, les modifications de position du pénis, qui frotte tantôt sur l’avant tantôt sur l’arrière du vagin, et qui
entre ou sort au rythme des soubresauts de la femme, sont à la source du plaisir de chacun.
Bien entendu, à partir d’un certain stade d’excitation, il est probable que l’homme ne se contentera pas de se laisser guider, et scandera la
danse de la femme de vigoureux coups de reins. Il peut aussi glisser une main entre les cuisses de sa compagne et la plaquer contre sa vulve : les pressions sur le mont de Vénus ou le clitoris
qui s’ensuivront, lorsque la femme s’écrase sur la couche et se redresse, devraient eux aussi favoriser la montée de l’orgasme. L’énergie déployée par les deux partenaires, tous deux actifs dans
cette posture, renforce leur union physique ; dans la “danse aux joyeuses faveurs ”la connivence des corps amoureux et le violent désir de fusion qui en résulte s’assouvissent dans la jouissance
sexuelle.
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Mercredi 26 décembre 2007
Catégorie position : de dos
Comme sur une chaise à bascule, le point d'équilibre est difficile à trouver dans cette position sexuelle. C'est en même temps tout l'intérêt des
deux amants, qui apprennent ainsi à perdre le contrôle et à s'abandonner au plaisir. La femme, courbée en avant, est dans une posture demi-assise, jambes écartées. Elle tient les pieds de son
partenaire pour ne pas tomber. Elle est de dos à l'homme, qui la maintient entre ses bras. Les amants peuvent ainsi garder l'équilibre sans pour autant véritablement favoriser la pénétration.
Car, dans la position de la chaise à bascule, c'est à la femme assise de prendre les rênes. Elle guide la pénétration et sa vitesse. Si, néanmoins, elle a plus d'ampleur de mouvements que
l'homme, elle ne peut pour autant utiliser ses propres mains. L'homme, lui, profite de la vue du dos de sa partenaire pour l'embrasser partout.
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Catégorie position : acrobatique
Bien entendu, ne choisissez pas, pour l’essayer, un jour où vous êtes fatigué : la brouette exige une participation active des deux
partenaires.
Pour commencer, la femme pose ses avant-bras sur des coussins de part et d’autre de la tête. A quatre pattes sur le tapis ou le carrelage,
elle offre au regard de l’homme le spectacle affriolant de sa croupe redressée. Debout derrière elle, il se saisit alors de ses chevilles, soulève ses fesses et serre les cuisses de sa partenaire
contre ses hanches ; puis, se fléchissant autant que nécessaire, il la pénètre vigoureusement ; la femme a maintenant le buste soulevé, les jambes repliées sous elle, genoux sur la poitrine. La
particularité de cette posture acrobatique, est de combiner efforts gymniques et sensations fortes : car la pénétration est profonde et violente. Les frottements rapides de la base de la verge et
des testicules de l’homme contre le pubis provoquent excitation et plaisir chez la femme. L’effet de la verge, qui semble "défoncer" son vagin, précipite l’orgasme. L’homme appréciera d’être
celui qui domine et dirige sa partenaire, la rudoyant jusqu’à l’assouvissement. Dans le feu de l’action, la femme peut se déplacer à travers la pièce, encourageant ainsi l’homme à accélérer le
va-et-vient de sa verge. Les contacts corporels entre l’homme et la femme sont limités, mais la tension musculaire, qu’impose la position, polarise le plaisir sur la vulve et le pénis.
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Catégorie position : de dos
Il faut avoir connu l’insomnie amoureuse, pour comprendre à quel point le corps de l’aimée endormie exalte le désir physique de celui qui
l’observe. Alors que la femme s’est assoupie, épuisée de plaisir (ou simplement après une journée fatigante), l’homme, tenu éveillé par l’excitation sexuelle, éprouve l’envie de jouer avec le
corps de sa maîtresse. A moins que la rejoignant tardivement au lit, il s’émerveille de son corps abandonné au sommeil. Pas de précipitation, surtout ! Même si son pénis dressé est prêt à la
pénétrer, il se garde de brusquer sa partenaire ; retenant une jouissance hâtive, il savoure le spectacle de ce corps alangui. Il stimule lentement le sexe féminin avec la bouche ou la main
humide de salive ; il goûte chaque recoin intime de la femme : les petites lèvres, le clitoris qui gonfle sous ses caresses, la tendre peau périnéale. Il promène délicatement sa langue sur la
vulve qui s’échauffe et rougit, la glisse jusqu’à l’anus. Même si elle ne s’éveille pas encore, la femme s’ouvre déjà au plaisir.
C’est le moment de pénétrer la belle. Quelle posture choisir ? L’homme s’adapte évidemment à sa position, selon qu’elle est sur le dos, sur le coté ou sur le ventre : dans cette dernière
position, il soulèvera doucement ses fesses, afin de pouvoir glisser aisément son pénis dans le vagin. Peut-être dort-elle encore ? Ou plutôt, encore engourdie de sommeil, simule-t-elle
l’endormissement afin de jouir davantage de la situation ? Dans ce cas, l’homme reste maître du rythme et du mouvement. S’il tangue lentement et prolonge le coït, il ressentira l’éjaculation
comme un feu d’artifice de douceur ; la femme, au seuil de l’hypnose et entièrement vouée au plaisir du corps, lui dévoilera peut-être une sensualité encore inconnue : en elle se multiplient les
zones érogènes. Les contacts peau à peau la font davantage vibrer ; ses mouvements, comme au ralenti, procurent à chacun un exceptionnel sentiment d’union ; chaque parcelle de son vagin réagit à
la pénétration, rendant la fusion plus complète.
@ bientôt... K...
Par K...
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