Dimanche 27 janvier 2008
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02:06
Catégorie position : acrobatique
L'homme se met de dos sur le lit ou le sol, et déplace ses membres pour l'aider à se soulever. Il se tient sur les mains et les pieds, la tête à
l'envers. La femme s'assoit délicatement au niveau du sexe de son amant. Elle se tient sur la pointe des pieds pour atténuer son poids. Ce sera à elle, tout en faisant très attention au dos de
son chéri, de faire des mouvements de va-et-vient. Doucement d'abord, avant de varier ensuite le rythme et la position. Les mouvements peuvent s'enrichir de circonvolutions, dans le sens des
aiguilles d'une montre ou tout simplement où votre imagination vous guide.
Ainsi, les partenaires trouvent un terrain d'entente autour du sexe de l'homme. L'homme se tient fermement pour freiner les assauts de la femme,
elle veille à ne pas trop brusquer son amant. Résultat : une pénétration assez profonde et une certaine amplitude de mouvement. Mais cette position a également de multiples inconvénients. L'homme
n'est pas à son aise et doit vite abandonner sa pose pour éviter que sa tête n'explose. La femme ne peut pas beaucoup bouger et doit sans cesse faire attention, ce qui est un facteur gênant quand
on veut prendre du plaisir.
@ bientôt... K...
Par K...
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Samedi 26 janvier 2008
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02:04
Catégorie position : acrobatique
L’homme installe la femme en position assise, au bord d’un lit, d’une chaise ou d’un tabouret. Lui-même s’agenouille sur un coussin,
le buste bien droit, sa bouche à la hauteur de celle de sa compagne, les deux sexes prêts à se rencontrer. Il saisit les jambes de sa maîtresse, les écarte et les place en appui sur ses
épaules. Une fois les jambes bien calées, il maintient solidement la femme dans cette position, en plaçant un bras derrière sa tête, tandis qu’elle-même entoure de ses bras le buste de son
amant. Pour la femme, donc, impossible de faire un mouvement, sous peine de tomber ; elle est totalement dépendante de la volonté de l’homme. Celui-ci guide alors le pénis à l’entrée de son
vagin, prêt à y pénétrer ; se déhanchant d’avant en arrière et de haut en bas, il frotte sa verge contre la vulve, se stimulant lui-même tout en excitant sa maîtresse ; lorsqu’il se sent prêt, il
donne une poussée, légèrement vers le haut.
La pénétration est tout de suite profonde, puisque le pénis est dans l’axe du vagin. L’homme doit tout de même être prudent dans ses
mouvements pour éviter que le rapport ne soit douloureux. Dans cette situation d’empalade, l’amant s’immobilise, faisant naître l’impatience chez sa compagne dont les muscles abdominaux
tétanisent. Enfin il commence son va-et-vient, lentement ; ses mouvements, de plus en plus énergiques, s’interrompent quelques instants, afin de ne pas précipiter l’éjaculation, puis reprennent
de plus belle. Le pénis est en contact avec la paroi frontale du vagin, une zone spécialement sensible parce que très innervée. Mais au plaisir de la femme se mêle la douleur due aux étirements
musculaires : cette ambiguité dans les sensations est à la source d’une jouissance effrénée. L’homme peut décider de poursuivre le coït dans une autre position moins difficile à tenir pour
sa partenaire : la soutenant derrière le dos, il la bascule en position couchée, les pieds de part et d’autre de sa tête, les fesses relevées, de façon à ce que son vagin soit largement ouvert ;
dressé au-dessus d’elle, il la domine encore.
@ bientôt... K...
Par K...
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1
Vendredi 25 janvier 2008
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02:02
Catégorie position : acrobatique
Assis sur un simple tabouret, l'homme voit sa partenaire monter à califourchon sur son bassin, face à lui. Elle rejette son buste en
arrière, laissant flotter ses cheveux sur le sol ou sur un coussin pour plus de confort. Chacun s'agrippe fermement à l'autre. La femme se tient aux jambes de l'homme pour éviter de tomber et son
partenaire peut ainsi choisir comment la maintenir en place. Il s'accrochera aux bras de sa femme pour plus de prise mais peut également choisir de caresser la corps de son amante pour plus de
plaisir encore. L'homme anime un mouvement de va-et-vient qui fera chavirer assez vite sa partenaire. Il peut la maintenir d'une main sur le dos et écarter les jambes pour laisser plus d'espace à
la femme. La paroi avant de son vagin est stimulée et, tout en s'agrippant d'une main à son amant, elle peut frotter son clitoris, offrant une vue imprenable sur son corps. L'homme peut enfin
descendre et stimuler lui-même le clitoris par de simples petits coups de langue.
La femme est l'acrobate mais finalement, l'homme est l'élément déclencheur. Il doit tout à la fois garder l'équilibre, favoriser la
pénétration et maintenir sa partenaire, la femme étant celle qui facilitera le coït par de simples mouvements. Le contact des corps ne s'est jamais fait si proche, si haletant, si
érotique.
Priorité essentielle : dans la position de l'acrobate, la souplesse est de rigueur. L'homme doit être capable de se baisser jusqu'à
atteindre le sexe de sa partenaire, tandis que la force de ses bras lui permettra de la maintenir en position. La femme peut se déployer jusqu'au sol et tenir ainsi plusieurs minutes sans que le
sang lui montant à la tête ne lui donne le vertige. Stimulés ainsi, les partenaires peuvent adopter le jeté arrière pendant le rapport sexuel et essayer une autre posture s'ils veulent aller
directement à la jouissance. Car la fatigue aura vite raison de nos acrobates en herbe.
@ bientôt... K...
Par K...
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1
Jeudi 24 janvier 2008
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02:00
Catégorie position : acrobatique
Une fois sur le lit, l'homme s'assied et prend sa partenaire par la taille. Elle écarte ses jambes et pose ses pieds sur les épaules de son
amant. D'une main, elle se tient sur le lit, et entoure l'autre bras autour du cou de l'homme.
La pénétration débute tendrement, et si l'homme a des bras musclés, il pourra en renforcer la vigueur à sa guise. Disposée au plaisir, la
femme laisse gentiment son amant diriger le va-et-vient dans une posture des plus lascives, lui permettant d'avoir une jolie vue sur son corps et son sexe. Excité par la vision de la pénétration,
il peut alors accélérer le rythme.
La femme devient alors une vraie tigresse. S'enchaînant à lui, elle enfonce ses griffes dans le dos de son amant, lui mordille le cou, les
épaules, les bras, en ayant pris soin d'écarter ses propres jambes. Car la position de la tigresse révèle l'animal qui est en elle. Sauvage et instinctive, sa souplesse convient à un acte sexuel
presque bestial. C'est aussi dans la position de la tigresse qu'elle pourra se caresser et laisser l'homme la voir dans cet acte intime.
@ Bientôt... K...
Par K...
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Mercredi 23 janvier 2008
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01:58
Catégorie position : acrobatique
Les amants, dans la posture de la bête à deux têtes, sont à contresens, de sorte que les contacts physiques sont limités au seul contact de
leurs sexes. Mieux vaut donc, auparavant, s'offrir quelques caresses préliminaires. Les plus adaptées paraissent être un "congrès du corbeau" familièrement appelé le 69 ; se livrant simultanément
à une fellation et à un cunnilingus, les deux partenaires ont ainsi tout le temps de jouir des contacts intimes de leurs corps, tout en se stimulant mutuellement. Lorsqu'ils ne peuvent plus
résister au plaisir de faire fusionner leurs sexes, l'homme, toujours agenouillé et tournant le dos à sa compagne, s'écarte d'elle. La femme s'étend sur le dos, glisse un coussin sous ses fesses,
de façon à rehausser son bassin. Puis, s'aidant au besoin de ses mains, elle soulève ses cuisses et ses jambes qu'elle garde écartées au-dessus d'elle. Dans cette position, son sexe s'ouvre
largement. Elle repose maintenant les bras sur le lit et détend son corps. L'homme revient vers elle, se déplaçant à quatre pattes, à reculons et à l'aveuglette, jusqu'à ce qu'elle puisse saisir
son pénis dressé.
Tandis qu'elle s'en empare, l'homme allonge ses bras devant lui et repose sa tête sur le lit, tel un chat qui s'étire ; ses pieds sont de
part et d'autre du corps de sa partenaire, ses fesses sont redressées au-dessus d'elle. Elle guide alors le pénis sur sa vulve, s'en sert comme d'un pinceau, pour effectuer encore quelques
caresses préalables des petites lèvres au clitoris, avant de l'introduire dans son vagin. Puis elle laisse l'homme agir. Dans cette posture, l'amant n'a guère le choix de ses mouvements :
s'il s'agite trop, sa verge risque de quitter le doux refuge où il s'est enfoncé. Il doit donc se livrer à de petites oscillations du bassin d'avant en arrière et de haut en bas ! Si la femme se
sent frustrée de contacts, elle peut se caresser en même temps qu'elle joue avec les testicules de son amant, tandis qu'il continue à se tortiller en elle : l'association du plaisir vaginal et
clitoridien devrait alors provoquer l'orgasme.
@ bientôt... K...
Par K...
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Mardi 22 janvier 2008
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01:56
Catégorie position : acrobatique
Pour réaliser la posture de l’aurore boréale, la femme s’allonge à terre, sur le dos, les mains de part et d’autre de la tête, paumes vers le sol.
Elle relève alors les coudes, soulève son bassin et ses épaules, la tête renversée en arrière, le buste arqué. Ses pieds reposent au sol ainsi que ses mains, et, éventuellement sa tête. Dans
cette position cambrée, qu’elle ne tiendra pas nécessairement très longtemps, ses muscles abdominaux et fessiers sont bandés, son ventre aplati. A l’intérieur de son bassin, son
périnée* se tend également, la préparant à des sensations intenses. L’homme sera certainement sensible à ce tableau sculptural ! Il s’agenouille alors sur des coussins devant sa
partenaire ; il peut préférer se livrer à des caresses de la main ou de la langue sur sa vulve et son clitoris, avant de la pénétrer. Puis soutenant les hanches de la femme, il introduit son
pénis dans le vagin de celle-ci .
Tandis que la femme doit maintenir l’équilibre, la posture est facile pour l’homme qui exerce son va-et-vient plus ou moins intensément. Dans
cette posture, la femme est passive par nécessité. Du fait de la tension musculaire, son vagin est plus étroit qu’à l’habitude (c’est pourquoi une lubrification de la verge est nécessaire avant
la pénétration), et donc les mouvements du pénis de l’homme sont la source d’un plaisir violent. Généralement l’orgasme survient rapidement chez la femme comme chez l’homme ; néanmoins, si le
coït se prolonge et que les forces viennent à manquer à la femme, l’homme dépose doucement son bassin au sol et continue dans une posture moins contraignante pour elle.
@ bientôt... K...
Par K...
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